OVO[REVUE DE PRESSE]


OVOCOM / in www.praktica.net

Comme faisait dire Audiard à deux de ses tueurs à gages; -on ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs! Et à l'autre de répondre; -c'est toujours embêtant d'être l'œuf... Que vous soyez dur à cuire, battu ou si vous avez la manie de mettre toujours les pieds dans le plat, venez jetez un œil sur le site ovo. Si vous êtes ému lorsque vous voyez un petit poussin passez votre chemin. Ovo est plus branché albumine que calendrier des postes. On est évidemment plus dans le design que dans la navigation mais il n'y a pas de mal à se faire du bien. Magritte, Dali tous sont passés par l'œuf. Ce site est donc dédié à sa gloire.Nicolas (démiurge à la coque?)nous fait découvrir sa fixette sur l'œuf pour notre plus grand plaisir. Il y a des petites galeries hyper sympas. L'eusses-tu cru? Ah oui j'en ai encore une, genre culture pub; Ovo matines? (http://www.matines.fr/) Vous avez dit pataphysique?

Quoi de noeuf doc'? / in www.nomade.fr
On y croise Zappa en Dieu, Philip K. Dick et son chien mourrant, Dali et Magritte adorateurs de l'oeuf eux aussi, et l'on entre dans le monde mystérieux et pourtant étonnamment familier d'Ovocom. Mais qu'est-ce donc que cette étude analytique et visuelle de l'ovoïde ? De l'art, hé oui n'ayons pas peur des mots : images de synthèse pour faire la synthèse du cycle, photomontages comme des flashs sur des instants lumineux. A la vie, à la mort et à l'universalité, les ovoïdes sont notre quotidien; dans le design, ils arrondissent les angles, dans la science, ils ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Du très grand style, une patte indéniable à gober sans modération, entrez dans ce monde nouveau du designer/infographiste Nicolas Marchal.

Oeuforisant / in www.multimania.fr

Peut-on reprocher à Nicolas Marchal, designer de son état, de vouer une passion irraisonnée pour l'œuf, merveille de la création, source d'inspiration des plus grands plasticiens ? Célébré par le père du design industriel, Raymond Loewy, l'œuf est devenu la marque de fabrique de Nicolas Marchal. "L'origine de mon obsession remonte à trois ans. J'avais réalisé, dans le cadre de mes études, une maison ovoïde qui s'ouvrait comme un œuf Kinder. Le projet avait séduit le jury", raconte-t-il avec émoi. Depuis, Nicolas ne peut s'empêcher de dessiner un objet sans en faire une version ovoïde : lampe-œuf, voiture-œuf, fauteuil-œuf... Omniprésent dans la vie de Nicolas, l'œuf est devenu un élément essentiel de son alimentation : "Il nous rappelle constamment ce que nous sommes : un amas de cellules issues des profondeurs de l'océan. C'est un potentiel d'énergie vitale. D'ailleurs, j'en ai toujours un sur moi..."
Humpty Dumpty
Le site flambant nœuf de Nicolas, OVOCOM, dont le jaune est bien sûr la couleur dominante, est loin d'être une coquille vide de sens. Peint, mis en cage, tatoué, fêlé, à la coque, en omelette ou sur le plat, l'œuf adoré est exposé comme il se doit. Dali et Magritte ont élevé l'œuf sur un piédestal surréaliste. Nicolas, grâce à l'image de synthèse, le met en scène, s'interroge sur l'homme et ses préoccupations modernes. Non sans humour : "On peut rire de tout, même de l'œuf". Appelé à se transformer pour que les internautes puissent se perdre dans l'univers personnel et chaotique du créateur, OVOCOM devrait très prochainement héberger un texte synthétisant "la philosophie insensée de Dolly la brebis clonée" et accueillir les œuvres de ses visiteurs. A vos claviers !

ROND / in www.yahoo.fr

Ovocom est beau, Ovocom est grand, Ovocom est dada. Ovocom est ovoïde. Ovocom est l'oeuf et la poule, la coquille et le jaune, le blanc et le coquetier. Ovocom est aussi une ampoule. Les variations surréalistes de Nicolas Marchal autour du Grand Ovo sont à déguster au hasard, à la coque ou sur le plat. Bon, on ne sait pas si c'est au sein de l'OVOïde que « l'explosion originelle de l'être génétiquement différencié aura lieu ». Mais on veut bien croire qu'il est « la clef qui ouvre les portes vers d'autres lieux, d'autres visions ».

Complètement ovoluarisé ! / in www.zewoc.com

Site du jour (30/5/2000). Il est certain qu'après ceci, cher lecteur, tu ne pourras plus faire cuire un oeuf en ayant la conscience tranquille. Car un oeuf, c'est non seulement un petit être vivant en devenir, mais c'est aussi une véritable oeuvre d'art fugace qu'il serait inopportun de tuer (dans l'oeuf ...). Ovolophage persistant, tant pis pour toi, je t'aurai prévenu !

Lire aussi : L'officiel du Net de Juin 2000 / Rubrique "Nettement Etrange"